Jardin du cri – Le livre

par 1 juin 2022 A fleur du mal

Poésie noire pour série noire, vingt-deux textes comme vingt-deux chapitres qui cachent une intrigue. Chaque vers est une page qui se tourne.

L’arme du crime, la solidarité familiale, se découvre au fil des textes. Un homme a tué, il reste en liberté. Pourquoi ? Qui est-il ?

« Une fort belle mélodie.

Thierry Viel nous entraîne dans son jardin avec la troublante clairvoyance du poète. Une voix saisit l’attention aux premiers mots et révèle la hauteur cachée de l’humain humilié par la société ricanante à laquelle il appartient. De la mise en scène de l’abaissement à la lenteur de l’exténuation, tout est là. Si le jardin du cri donne à voir un paysage, il nous invite également à tendre une oreille attentive aux démons de notre temps dans une suite de textes à l’écriture souple, juste, infiniment sensible, portée par les silences et la syncope, avec la profondeur et la plénitude de l’harmonie qui sonne.

Le propos serait rude, mais Thierry Viel, par la clarté et la vivacité qui l’animent, fait entendre un timbre léger et coloré, légèrement voilé et un peu mat, un peu comme sonne le bois.

C’est à un véritable parcours que le lecteur est invité, avec une certaine légèreté en préférence au drame. Au fil des textes, la sensibilité affleure avec une grande liberté. La précision et la pertinence de l’expression forment un alliage de couleurs et d’émotions. La matière apparaît sous une pointe d’espièglerie sans jamais quitter l’élégance et la délicatesse. »

Marie-Christine Blanc

 

En couverture, un extrait de « Demain dès l’aube » une toile de Marie-Christine Blanc.

Disponible dans toutes les librairies en France et à l’étranger.

 

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La 5ème corde

par 17 juillet 2021 Albums, Les reflets du solitaire

Le premier titre :

« La 5eme corde », c’est un projet que je mets en place avec Brahim.B, un ami de longue date. Vous pouvez entendre ici la maquette du premier titre « Ismâa », un texte écrit par Brahim, chanté par Faedo avec cette voix magnifique que j’adore, je vous invite à la découvrir.

Un rythme lent, une voix profonde, nous sommes loin de tout et nous espérons allez encore plus loin.

Brahim m’a proposé de travailler avec lui sur cette chanson, nous écrivons ensemble la musique et j’en suis vraiment très heureux. J’espère que vous prendrez beaucoup de plaisir à découvrir cet univers particulier.


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La Ballade des OVNI

par 7 novembre 2019 Les tôles ondulées

 

Sur le toit d’un immeuble, dans un petit observatoire en bois qu’il a construit contre une cage d’ascenseur, un homme amoureux des étoiles scrute le ciel avec son télescope. Il vit seul, paisible au-dessus du monde, si loin, si proche de tout. Dans l’immeuble en face, une peintre regarde la rue, la ville, par la fenêtre de son atelier. Elle aperçoit l’homme sur le toit. Elle sera la seule à partager les étoiles avec lui.

14 chansons et 50 minutes pour découvrir des textes originaux chantés qui évoquent Francis Bacon, Virginia Woolf ou Charles Baudelaire.

Chant, guitare électrique et musiques : Thierry Viel

Un spectacle de 50 mn tout public

Textes : BlueMC, Thierry Viel

Arts graphiques : BlueMC

Photos : Thierry Viel

 

Un démon assassine

« Un démon assassine qui tient en son sein le secret de la ruine
m’a raconté l’histoire de ce peintre lumière
celui que chacun peut voir érudit emporté
cracher sa verve sur une toile envolée
guidé par les flammes d’un reflet de folie

Englouti dans la lueur du soleil
le pinceau agile au regard fébrile
a fixé d’un œil vif sur un voile ébréché
la couleur d’une vie étoilée de lumière

Tout un chacun peut suivre du regard
la naissance d’une étoile folle toile …/… »

 

Avec les concerts il est possible de proposer des vidéos projections et une exposition des peintures de BlueMC.

 

BlueMC – Hounds

 

BlueMC – L’oeil dans la caverne (extrait)

     BlueMC – No name 02

BlueMC – L’effraction du silence

 

 

 

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Les fourmis

par 19 mai 2017 Albums, Les tôles ondulées

 

Les fourmis

« Les gens sont fous et hargneux,
toujours teigneux comme des morveux
dans leur tanière de béton,
seules les fourmis, oui les fourmis ont toujours raison.
Enfermés, dans leur cloaque, ils cherchent sans fin le cataplasme
l’illusion, dérisoire, d’une guérison sans espoir …/… »

 

 

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La chair

par 1 décembre 2016 Albums, Les tôles ondulées

La chair

« Combien de jours

depuis ce temps

combien de cris envolés

je compte les heures

comme autant de secondes

soulevées par le vent

je compte les heures

comme autant de grains

giflés sur ma peau

t’en souviens-tu ?

…/… »

 

 

 

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